Sœurs de
Saint François d'Assise

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« L’imaginaire à l’œuvre »

Voilà sur trois niveaux une histoire d’amour, celle mêlée de la pierre conventuelle et de la technologie sophistiquée.

Un cloître, des vitraux franciscains, des livres par milliers. Un effleurement d’index sur les écrans et l’Histoire s’ouvre. Elle invite le visiteur à se mettre à portée d’une population singulière : celle du Tout-Deauville. Le Casino Barrière, l’Hippodrome ou le Cinéma dévoilent en l’instant leurs lettres de mondanité.

De Mistinguett, « la reine de Deauville » à Priscilla Horviller « la baronne du jazz », de l’écrivain Gustave Flaubert aux « Maîtres des couleurs » Soulages, Chagall ou André Hambourg, des contemporains de la musique Gershwin et Bernstein à la Bibliothèque Mondiale du Cheval, tous, ils nous orientent vers les « Chemins du Paradis » -ceux des trois religions monothéistes.

Nous entrons nous-mêmes et sans y prendre garde dans cette encyclopédie de l’intelligence, dans cet art multiple dont la polychromie sacrée est offerte à tous.

Mêlée au chant des vagues de la mer toute proche, on peut désormais entendre dans le nom du musée « Les Franciscaines » la résonnance claire de François, le frère universel d’Assise en même temps que celui de ses filles ayant œuvré à l’amour dans le cours des décennies passées.

C’est dans l’élégance et la simplicité que nous participons au mariage aristocratique de la chair, de l’esprit et de la beauté.

Les fauteuils hospitaliers, les chaises longues ou les coussins de velours, le confort discret et chaleureux mis gratuitement à la disposition de tous appellent à prendre le temps, celui de la rencontre et du partage.

Cet univers culturel attire chaque jour 1500 visiteurs, des petits enfants, des jeunes, leurs parents et leurs aînés.

Les pierres ancestrales diffusent une plénitude et une douceur que la construction moderne, frémissante de légèreté et d’intensité à la fois, met en relief.

Se laisser envahir par l’imaginaire et se laisser travailler par lui équivaut parfois à laisser Dieu se rapprocher de nous.

Autrement.

Sœur Brigitte Desserre

Une franciscaine visite « Les Franciscaines » !

Mêlée au chant des vagues de la mer toute proche, on peut désormais entendre dans le nom du musée « Les Franciscaines » la résonnance claire de François, le frère universel d’Assise en même temps que celui de ses filles ayant œuvré à l’amour dans le cours des décennies passées. Sœur Brigitte Desserre