Depuis quelques mois, l’Institut des Sœurs de Saint François d’Assise a mis en place un réseau qui rassemble les différentes écoles ayant, pour une raison ou pour une autre, des liens avec notre Institut.
Pour la plupart, il s’agit d’écoles qui ont été fondées par l’une des anciennes congrégations qui forment notre Institut, et notamment : l’école maternelle d’Abidjan (Côte d’Ivoire), le Nid Familial de Mohammedia (Maroc), la Scuola dell’Infanzia Dottor Manunza à Sestu (Italie), la Scuola dell’Infanzia Divina Provvidenza à Cagliari (Italie), l’école Notre-Dame de Lourdes à Nantes (France), l’école Notre-Dame de la Clarté à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (France).
Certaines sont encore gérées par nos sœurs, d’autres ont connu une histoire différente, mais gardent des liens fraternels avec nous. Ce réseau naît d’une volonté de partage et de mise en commun de nos différentes expériences dans le domaine de l’éducation des plus petits.
Quelles que soient les distances géographiques qui les séparent ou l’évolution historique de chaque école, il existe un patrimoine de valeurs et de savoir-faire qui mérite d’être soutenu, dans la conviction que nous pouvons nous enrichir réciproquement dans la rencontre et le dialogue. Comme nous l’avons écrit dans la lettre d’invitation envoyée aux directeurs et directrices : « afin de permettre des échanges et des partages d’expériences et de valeurs, et contribuer ainsi à l’avènement d’une culture de la rencontre, du dialogue et de la paix, de l’interculturalité, de l’interreligieux et du respect de la maison commune, dans une co-responsabilité du vivre-ensemble ».
L’équipe des sœurs nommée par le Conseil général (sr Sylvie Gabo, sr Élisabeth Mercier, sr Élisabeth Desportes et sr Graziella Pinna) s’est réunie deux fois avec l’ensemble des responsables des écoles pour une première présentation et la définition d’un programme partagé. D’ici la fin de l’année scolaire, une proposition d’activité sera envoyée à toutes les écoles pour la rentrée prochaine, autour d’une semaine franciscaine qui voudrait rassembler non seulement les enseignants et les élèves, mais aussi les familles.
Pour l’équipe
Sœur Graziella